L’anticyclone des Açores est situé très nord, permettant ainsi à des dépressions tropicales de se glisser dans son sud. Ces systèmes météo franchement instables se déplacent parfois rapidement générant des vents violents, qui peuvent vite devenir dangereux. Ils peuvent aussi stagner et casser ainsi les alizés.

Expérimenté et d’un naturel très calme, Christian Dumard (routeur d’Yves Le Blevec) sourit malgré tout : « il faut beaucoup de patience sur les départs de records. Il faut vraiment que tous les feux soient au vert. Yves le vit bien d’ailleurs, malgré la situation météo complexe du moment. Il est vigilant sur les fichiers, nous échangeons tous les jours, à heures fixes. Il a parfaitement la situation en tête. Il a un très bon niveau météo, il est dans la moyenne haute des coureurs. »

Une petite fenêtre pourrait s’ouvrir en fin de semaine : « il faudrait que l’anticyclone se décale de 100 milles… » Tout se joue vraiment à rien sur ces projets fous, extrêmes et si précis que sont les défis autour de la planète mer…